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Le développement immobilier de l'UVSQ se poursuit
(2ème partie) |
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Christian Costopoulos, secrétaire général de l'Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines poursuit le tour d'horizon sur les travaux et perspectives immobilières de l'UVSQ. Suite et fin de l'entretien en deux parties. |
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L'université encourage l'enseignement par alternance. La récente création du CFA d'Alembert (Centre de Formation d'Apprentis), fruit d'une convention signée avec la Chambre de commerce et d'industrie de Versailles, va dans ce sens. Quels locaux pourront accueillir ces nouvelles formations en alternance ?
L'université souhaite, en effet, développer ce type de formations. La question des locaux est réelle et sera d'autant plus significative que le nombre des formations de ce CFA se complètera. L'université et la Chambre de Commerce et d'Industrie de Versailles (CCIV) ont envisagé l'aménagement de 450 m2 de locaux pour ces formations au rez-de-chaussée du bâtiment d'Alembert à Guyancourt. Il existe en effet dans ce bâtiment un espace disponible qui, réaménagé, permettra l'accueil des apprentis. La phase initiale de l'étude (plans, examen du financement) est achevée. Un dossier de multi-financement a été soumis à la région. La CCIV sera le maître d'ouvrage et l'université le maître d'ouvre et le concepteur. Nous pouvons envisager raisonnablement le début des travaux pour la fin de l'été 2007. Je précise que ces locaux restent des locaux à affectation universitaire, l'université contribuant financièrement à leur réalisation. |
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Voici deux ans que la bibliothèque universitaire de Guyancourt a ouvert ses portes. Qu'en est-il de la construction de la future bibliothèque des sciences à Versailles ?
Il s'agit d'une réalisation financée par la région. Cette construction de 3 950 m2 complètera celles du Campus des sciences, avenue des Etats-Unis, et permettra de libérer des espaces dans le bâtiment Buffon pour d'autres activités scientifiques. Les choix du projet architectural et de l'emplacement sont terminés. Il s'agit d'un très beau projet qui s'inscrit harmonieusement dans le paysage du Campus. Les travaux commenceront selon toute vraisemblance vers la fin 2009. Toutes les bibliothèques scientifiques trouveront leur place dans ce bâtiment. |

Au Campus des sciences, une carte individuelle de type Mifare permet de contrôler l'accès aux bâtiments
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D'autres projets de réaménagement de locaux concernent l'UFR des sciences. Quelles sont les structures concernées ?
Cette opération majeure de réaménagement concerne les laboratoires LGBC (laboratoire de génétique et biologie molé-culaire), LMV (laboratoire de mathématiques de Versailles) et le GEMAC (groupe d'études sur la matière condensée). Ce projet, dont le financement a été sollicité dans le cadre du CPER, conduira à la modernisation d'environ 2 400 m2 SHON de locaux des « maisons » 2, 3 et 4 du bâtiment Fermat et d'aménager les locaux du bâtiment D (environ 1 600 m2 SHON), aujourd'hui partiellement occupé par l'IUFM, pour les activités d'enseignement et des espaces de travail réservés au Laboratoire de Mathématiques de Versailles (LMV). Des financements sont déjà acquis, soit 0,50 million par le CNRS et 2,70 millions par le Conseil Général des Yvelines. Les dossiers techniques sont avancés et les programmes général et détaillé sur le point de s'achever. Il est raisonnable d'espérer le début des travaux de réaménagement courant 2007. J'ajoute qu'un espace sera aménagé et modernisé au niveau R-1 du bâtiment D (environ 200 m2 SHON) afin d'accueillir les activités de recherche et de formation qui gravitent autour de la spectroscopie de surface. Cet espace particulier offre la possibilité à l'université de s'ouvrir encore plus au monde industriel, demandeur, et qui contribue en nature au fonctionnement de l'université par la fourniture d'appareils scientifiques. La Région aussi, au sein d'un programme Sésame, contribue financièrement à l'achat d'une plate-forme d'appareillages de spectroscopie. L'université assure la maîtrise d'ouvrage. J'insiste sur le sens de la démarche de l'université qui a réussit à convaincre en particulier le groupe industriel Thermo d'opter pour le Campus des sciences (une installation au Japon avait été avancée). |
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L'université se penche sur la mise en place d'un contrôle d'accès à Versailles et à Mantes. Quelle en est la portée ? Pourquoi se limiter à ces deux sites ?
Les deux sites concernés aujourd'hui par ce dossier sont le Campus des sciences et l'IUT de Mantes en Yvelines. Il ne s'agit pas à proprement parler de travaux immobiliers mais cette réalisation reste très étroitement liée aux structures immobilières existantes dont elle accroît la valeur et auxquelles elle facilite l'implantation de solutions pour différents aspects de la vie quotidienne (la monétique par exemple). Ces deux sites sont les premiers à être concernés vu les aspects financiers de cette opération. Au Campus des sciences, une carte individuelle de type Mifare permettra d'obtenir l'accès périphérique et par bâtiment. A l'IUT de Mantes en Yvelines, une carte à puce, de type BMS2, couvrira à la fois les accès, géographiquement parlant, et l'accès au restaurant universitaire local. Elle sera donc aussi une carte de paiement des repas. Outre la modernisation nécessaire des systèmes, cette réalisation constitue le premier pas pour la mise en place future de la carte électronique d'étudiant à l'université. Des fonctions de monétique, d'accès, de scolarité seront à terme réunies sur la même carte à puce qui fonctionnera sans contact. Cette avancée est pour demain. L'université souhaite à ce titre se rapprocher du CEVIF (consortium pour un environnement virtuel interuniversitaire francilien). Les travaux pour la réalisation en cours produisent déjà leurs effets au Campus des sciences. A l'IUT de Mantes, la mise en place du nouveau système est prévue pour septembre 2007. |
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L'intérêt de l'université pour l'environnement et sa protection est bien connu. Qu'en est-il du dossier de l'efficacité énergétique ? Fournit-il des réponses à la volonté de limiter les émissions de gaz à effet de serre ?
Il s'agit d'un dossier majeur. L'université a adopté une attitude moderne vis-à-vis de ses propres consommations d'énergie (éco-attitudes). Elle s'est fixé comme objectif la limitation de ses consommations en volume et par là même la réduction des émissions de CO2. Le dossier de l'efficacité énergétique va plus loin. Il lie la réduction des consommations (et donc la réduction ou la stabilisation de leur coût) à la réalisation de travaux d'infrastructures dans nos bâtiments dont la gestion technique actuelle est améliorable. Des recherches de sources énergétiques nouvelles sont à envisager (solaire, géothermie à Versailles). La complexité du projet, en particulier sur le plan technique et sur celui de l'évaluation financière, a conduit l'université à réfléchir à la possibilité d'un PPP (Partenariat Public-Privé). La MAPPP (Mission d'appui à la réalisation des contrats de partenariat public-privé) du Ministère de l'économie, des finances et de l'industrie qui a été consultée, a témoigné d'un grand intérêt (elle dispose d'une section pour l'étude des PPP énergétiques). C'est un projet à long terme qui mérite une étude approfondie et attentive. C'est un projet d'avenir. |
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Les différents partenaires et services de l'université ont été abondamment sollicités pour contribuer à la préparation de ces dossiers et au lancement de ces opérations lourdes. Quelle a été la nature de cette contribution ?
Il convient de souligner tout d'abord les contributions financières de la Région Ile de France, du département des Yvelines et de la communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines. Je dirais volontiers que, au-delà de ces aides indispensables, c'est leur intérêt permanent qui renforce l'université. Au sein des composantes et de tous les services concernés, l'attention portée aux projets est restée constante. Des efforts particuliers ont été déployés par le Service de Développement de la Recherche et de la Valorisation (SDRV), la Division du Patrimoine Immobilier (DPI) et le Centre de Ressources Informatiques (CRI) pour la conception, le suivi et le contrôle des opérations. L'université a de grands projets ; la volonté de tous est nécessaire pour les réaliser. |
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Contact :
Christian Costopoulos
christian.costopoulos@uvsq.fr
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