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SOMMAIRE
 
EDITO
 
VIE DE L'UNIVERSITE
Christine Albanel élue Présidente du Comité d'Orientation de l'UVSQ
Gérard Férey : un parcours scientifique remarquable. Portrait, à l'occasion de son élection à l'Académie des sciences
L'IUP "Arts, Sciences, Culture et Multimédia" : bientôt 2 ans !
L' UVSQ apporte son soutien à l'université de Boumerdès
L'actualité de l'Institut d'Etudes Judiciaires de l'université
Cérémonie des voeux de la Présidente
Remise des diplômes EFCM
 
LA RECHERCHE
L'avenir de la Recherche publique, colloque
Ouverture du Joint Robotics Laboratory
Nos formations par et à la recherche en hausse
Economie et Gouvernance de l'Environnement et des Ressources Naturelles : le C3ED dans le 6e programme Cadre européen
2e journée des rencontres de Chimie Organique Jeunes Chercheurs d'Ile-de-France
Le DVPU a un an
Nanosources exaltées pour la spectroscopie non-linéaire de nano-objets individuels en champ proche
Le suicide cellulaire : un phénomène clé du vivant !
 
ENSEIGNEMENT

Sensibliser les étudiants en STAPS aux milieux professionnels : une expérience diversifiée

Stages intensifs de FLE pour étudiants étrangers
MANIFESTATIONS SCIENTIFIQUES ET CULTURELLES
Rencontre mécatronique dédiée aux PME PMI
Conférence-débat sur l'euthanasie
L'équipe du SCUIO était aux Journées Nationales des SCUIO de Poitiers
Le Service Commun d'Action Socio-Culturelle
VIE DE L'ETUDIANT
Polar sur l'université et Concours "les négociateurs"
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L’avenir de la Recherche publique
Colloque annuel organisé par la Conférence des Présidents d’Université 19-20 février 2004 à Bordeaux
 

Ce colloque de réflexion sur l’avenir de la recherche publique, prévu de longue date par la Conférence des Présidents d’Université (CPU), s’est retrouvé au cœur de l’actualité ces dernières semaines durant lesquelles se sont exprimées de fortes interrogations et de fortes inquiétudes au sein de la communauté scientifique.

Le colloque rassemblait plus de 200 personnes, dont de nombreux Présidents et vice-Présidents d’Universités, ainsi que des responsables du Ministère et des grands organismes de recherche. Les débats organisés en séances plénières et en ateliers ont mis en évidence les difficultés des systèmes français d’organisation de la recherche et de l’enseignement supérieur à répondre à sa mission fondamentale de service public : une formation de qualité adossée à une recherche de haut niveau, une lisibilité et une attractivité internationales. Les débats ont permis de réaffirmer certains principes et formuler un certain nombre de constats et de propositions, dont les principaux aspects sont présentés ci-dessous:

Le dispositif de recherche doit être radicalement simplifié. La complexité des structures, la juxtaposition de différents types d’établissements et organismes publics rend inapplicable le concept de pilotage scientifique, d’évaluation cohérente, de financements coordonnés pour des objectifs généralement communs. La CPU souhaite les réformes structurelles permettant de simplifier notre dispositif de recherche, sa gouvernance et sa mise en œuvre dans un contexte européen plus compétitif.

Les systèmes d’évaluation sont trop hétérogènes. La CPU souhaite un dispositif unique, transparent et indépendant d’évaluation des structures et des personnes. Un tel dispositif est une des conditions de la qualité de la recherche publique et de la confiance de ses acteurs dans cette évaluation.

L’enseignement supérieur est indissociable de la recherche. Le métier de chercheur est unique, quel que soit le statut actuel (enseignant-chercheur ou chercheur) de celui qui l’exerce. Il comprend une activité de formation et de diffusion des connaissances.

Les enjeux européens et internationaux imposent une organisation stratégique de pôles de recherche ayant une taille et une cohérence suffisantes, visibles au niveau international. Le rôle des universités organisées en site et fortement implantées dans le tissu territorial est ici crucial. Les universités doivent se trouver au centre du dispositif de l’organisation de la recherche comme cela est le cas dans les autres pays bénéficiant d’une recherche attractive.

En matière de programmation, la CPU considère comme prioritaire l’établissement d’un plan pluriannuel définissant avec précision les moyens financiers et les créations d’emplois statutaires affectés à l’enseignement supérieur et la recherche publique. Elle insiste de nouveau sur la nécessité de moderniser le système de gestion et d’administration des universités pour répondre à l’ensemble des défis.

En conclusion de ces constats, la CPU appelle à une loi d’orientation et de programmation de l’enseignement supérieur et de la recherche, ayant pour objet la mise en œuvre des réformes structurelles nécessaires.

Gérard Caudal
Vice Président du Conseil Scientifique
Gerard.caudal@admin.uvsq.fr


 



 


 

 
 
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