| Nathalie Michau a toujours écrit
: journal intime, poème, un roman policier… Mais le
genre qu’elle a choisi pour se faire éditer est celui
du suspense : « le but du roman à suspense est de poser
des questions qui devront être ensuite résolues.
Le
suspense et le policier sont deux genres différents : le
policier met en scène des détectives ou des policiers
qui mènent
une enquête dans le cadre de leur travail. Dans le suspense,
c’est un individu « lambda » qui se retrouve
mêlé à une
intrigue et qui va mener sa propre enquête. C’est un
genre qui demande beaucoup de rigueur et de méthodologie,
car l’histoire mêle le présent et le passé,
il faut donc veiller à rester cohérent».
La jeune femme a déjà entamé l’écriture
de son second roman - toujours à suspense - dans lequel il
sera question d’OGM et de manipulations génétiques
au sein d’une entreprise. Pour l’élaborer, la
romancière a dû effectuer un important travail de documentation,
une relecture par un chercheur en génétique de l’UVSQ
est d’ailleurs prévue.
Raphaëlle Marcoin
Service Communication de l'UVSQ
communication@admin.uvsq.fr
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