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Publications
à l'UVSQ
Nouveautés
2004
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CENTRE
D'HISTOIRE CULTURELLE DES SOCIETES CONTEMPORAINES
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Le
Temps des Médias, n°2, printemps 2004
Dirigée par Christian Delporte,
292 pages,
25 euros
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Le deuxième numéro de la revue
d’histoire, Le Temps des Médias, dirigée
par Christian Delporte, enseignant-chercheur au Centre d’histoire
culturelle des sociétés contemporaines, vient de
paraître. Il est consacré à la publicité.
Les dimensions de l'histoire de la publicité sont multiples.
Et c'est, précisément, la variété de
ses facettes, économique, sociale, culturelle, que le
dossier du présent numéro souhaite placer en évidence.
Bien sûr, la publicité est, d'abord, une économie,
qui suppose qu'on s'interroge sur le marché et ses dynamiques,
les stratégies commerciales des annonceurs, l'activité générée.
Mais elle est aussi une profession, qui s'est construite et s'est
profondément transformée au cours du XXè siècle.
Elle est un mode particulier de création, d'art et de
culture, une forme originale d'expression et de langage, nourrie
de mots, de sons, d'images, forgée par l'imagination des
hommes, portée par des médias qui en vivent et
la font vivre. Elle est, au total, un phénomène
social et culturel, caractéristique de l'essor des sociétés
de masse, depuis plus d'un siècle. C'est pourquoi il convient
d'approcher la publicité en tenant compte de tous les
mécanismes qui l'animent.
Ce dossier ne prétend évidemment pas répondre à toutes
les questions. Son objectif est de montrer que la publicité d'aujourd'hui
est le fruit d'une histoire qui, seule, permet d'éclairer
la place qu'elle occupe dans notre quotidien et l'intensité du
débat qu'elle provoque, ici et ailleurs.
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Contact
: Nouveau-Monde Editions, 24 rue des Grands Augustins, 75006
Paris, Tel 01 43 54 67 43. ydehee@nouveau-monde.net
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CENTRE
D'HISTOIRE CULTURELLE DES SOCIETES CONTEMPORAINES
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L'Invention
du Patrimoine en Bourgogne
Sous
la direction de Philippe
Poirrier, Dijon
: MSH de Dijon-Editions
universitaires de Dijon,
2004, 104 p. Collection "Art
et patrimoine",
25 Euros. ISBN : 2-905965-99-1
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Cet ouvrage collectif réunit des textes
d'historiens, d'historiens de l’art, d'historiens du droit
et d'acteurs de la conservation et de la restauration autour
d'une question centrale : comment les sociétés inventent leur patrimoine.
Le patrimoine — la notion s’impose en France à la
fin des années soixante dix — fait aujourd’hui
l’objet de recherches qui mobilisent l’ensemble des
sciences de l’homme et de la société. La
politique patrimoniale, devenue une composante de la politique
culturelle, suscite les réflexions historiennes qui mettent
en perspective la notion même de patrimoine perçue
aujourd’hui comme une construction historique qui doit être
interrogée. Après les récents " Entretiens
du Patrimoine ", consacrés au " regard de l’histoire ",
cet ouvrage prolonge cette démarche historienne en s’intéressant
notamment au cas de la Bourgogne qui constitue un terrain particulièrement
propice par les études historiques engagées de
longue date, la diversité et l’ampleur de ses établissements
culturels. De Dijon à Auxerre, du patrimoine indutriel
au patrimoine rural, du patrimoine monumental au patrimoine religieux,
la Bourgogne offre des exemples remarquables de « patrimonialisation ».
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| Alors que la décentralisation du patrimoine
est à l’ordre du jour, cet ouvrage propose des regards
multiples et complémentaires qui permettent de donner sens
et perspectives à cette nouvelle donne qui traduit un nouvel
agencement des territoires. |
Philippe
Poirrier est maître de conférences d'histoire
contemporaine à l'université de Bourgogne et
chercheur associé au Centre d'histoire culturelle des
sociétés contemporaines. Il a notamment publié "L'Etat
et la culture en France au XXe siècle" (2000) et
co-dirigé les
ouvrages collectifs : "Affaires culturelles et territoires" (2000)
, "les collectivités locales et la culture" (2002),
Pour une histoire des politiques du patrimoine" (2003).
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Contact
: Editions universitaires de Dijon, tel : 03 80 39 53 07,
eud@u-bourgogne.fr |
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CENTRE
D'HISTOIRE CULTURELLE DES SOCIETES CONTEMPORAINES
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VOYAGE
AU PAYS DES RELIEURS
ou
L’évolution du métier du relieur en France
au XX° siècle
BIHENG-MARTINON,
Louise-Mirabelle,
L’Harmattan, Coll. Logiques Sociales, 356 pages , ISBN:2-7475-6072-4,
Prix : 29,80€
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Cet ouvrage pose la question de savoir qu’est-ce qu’un
relieur aujourd’hui ? Est-ce un ouvrier, un artisan, un
chef d’entreprise, un amateur en voie de reconversion professionnelle,
un spécialiste de la restauration, un artiste concepteur
et décorateur de livres ?
Après avoir montré l’évolution du
métier de relieur au sein de la corporation du livre,
l’auteur décrit les différentes dimensions
de ce métier qui était jusqu’au début
du XX° siècle réservé aux hommes, ainsi
qu’à des adolescents en échec scolaire et
qui est devenu pour partie un métier haut de gamme, attirant
les femmes de la bourgeoisie.
Pour la nouvelle génération de relieurs, la reliure
n’est pas seulement un passe-temps agréable, mais
une profession artistico-libérale à part entière.
A travers cette activité, elle perpétue l’image
d’une certaine culture – « the french touch » -
liée au luxe et à l’art qui a fait jusqu’ici
dans ce domaine, la renommée de la France.
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Louise-Mirabelle
BIHENG-MARTINON, Docteur en Sociologie, historienne, membre
du Centre d’histoire culturelle des sociétés
contemporaines à l’Université de Versailles
Saint-Quentin-en-Yvelines, enseigne à l’Université de
Paris XIII. Auteur d’articles sur les arts et métiers
du livre, ses travaux actuels portent sur la reliure, les
professions
artistiques et littéraires.
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Contact
: MARION CORCIN, harmattan1@wanadoo.fr
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CENTRE
D'HISTOIRE CULTURELLE DES SOCIETES CONTEMPORAINES
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Le
camelot
et la rue.
Politique et démocratie
au tournant des XIXe et XXe siècles
MOLLIER
Jean-Yves, Librairie Arthème Fayard, 2004, 390
pages - Code ISBN : 2-213-61476-8
Code EAN : 9782213614762, 15,3 x 23,5. Prix TTC : 22
euros
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Personnage familier des grandes villes dans les années
1870 à 1914, le camelot est à la fois l’héritier
des colporteurs des campagnes d’autrefois et l’enfant
de la modernité qui transforme alors la France. La rue
est son royaume, le boulevard sa chasse gardée et le trottoir
la scène sur laquelle il commente l’actualité et
joue chaque jour une nouvelle représentation. Crieur de
journaux et vendeur de chansons satiriques, de brochures, de
faire-part de décès humoristiques, colleur d’affiches
ou de placards, il est omniprésent dans l’espace
public.
Grand maître du rire par la truculence de son boniment quand
l’actualité est paisible, le camelot peut exciter
la foule lorsque la presse est déchaînée :
principal diffuseur de la littérature contestataire, il
se révèle un personnage-clé des manifestations
boulangistes, du scandale de Panama et de l’affaire Dreyfus.
En ces temps d’apprentissage de la démocratie, le
camelot s’improvise agent électoral lors des grandes
campagnes nationales et n’hésite pas à truquer
les résultats des élections quand il le peut. Recruté lui-même
par quelques personnages tout-puissants, comme Napoléon
Hayard, “ Empereur” autoproclamé des camelots,
il voit son rôle diminuer après la Première
Guerre mondiale.
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Présent aujourd’hui encore sur les marchés
d’Afrique et d’Amérique du Sud, parfois aussi
dans nos villes, le camelot est un marginal qui accompagne la marchandisation
progressive des sociétés et la politisation des masses.
Dans ce livre où l’on entend vibrer la rue, Jean-Yves Mollier suit
pas à pas ces commerçants ambulants au cœur des villes d’hier
et d’aujourd’hui et propose une nouvelle lecture d’un moment
crucial de notre histoire politique. |
Jean-Yves
MOLLIER, professeur d’histoire contemporaine et directeur
du Centre d’histoire contemporaine à l’université de
Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, a publié de
nombreux livres consacrés à la IIIe République,
au scandale de Panama, à l’univers de l’édition
et à l’apprentissage de la lecture en Europe.
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Contact
: MARION CORCIN, Mcorcin@editions-fayard.fr
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CENTRE
D'HISTOIRE CULTURELLE DES SOCIETES CONTEMPORAINES
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La
révolution du livre et de la presse
en Bretagne (1780-1830)
SOREL
Patricia, Presses universitaires de Rennes, Rennes, février
2004. - 318 p., 20 euros, ISBN 2-86847-916-2.
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En proclamant la liberté de la presse et du commerce,
la Révolution délivre l’imprimerie et la
librairie du carcan de l’Ancien Régime. Dans la
vaste province de Bretagne, le livre se “démocratise” en
rompant brutalement avec le passé et les premiers journaux
départementaux voient le jour.
Le régime napoléonien
porte un coup d’arrêt à la concurrence débridée
de la décennie révolutionnaire et instaure un lourd
système de contrôle de l’imprimé, qui
va perdurer après la chute de l’Empire. Le commerce
du livre connaît pourtant une nouvelle phase de développement
sous la Restauration. Librairies et cabinets de lecture se multiplient
dans toute la province, tandis qu’à Nantes la presse
prend son essor.
En 1830, au terme d’un demi-siècle
où se sont succédés quatre régimes
politiques différents, l’écart entre la Basse
et la Haute-Bretagne s’est accentué. À l’aube
de la révolution industrielle, c’est à Nantes
et à Rennes que l’édition s’engage
sur la voie de la modernité, tout en contribuant à l’affirmation
d’une identité bretonne. |
Patricia
SOREL est enseignant-chercheur au Centre d'histoire culturelle
des sociétés contemporaines.
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Contact
: Jérôme BESIN, Presses universitaires de
Rennes mailto : jerome.besin@uhb.fr, Tél
02 99 14 14 03
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CENTRE
D'HISTOIRE CULTURELLE DES SOCIETES CONTEMPORAINES
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L’historien
et le film
DELAGE,
Christian, GUIGUENO, Vincent, L’historien et
le film, Inédit, Gallimard Folio
histoire n° 129, 2004, 7€90, 368p.
ISBN : 2-07-041703-4 A 41703
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Il y a les rapports que le cinéma entretient avec la
société de son temps. Marc Ferro en a traité dans
un ouvrage désormais classique, Cinéma et histoire
(Folio histoire n°55).
Il y a désormais les rapports
que l’historien entretient avec le film, médium à la
grammaire et à l’écriture spécifiques.
Le film est une œuvre, source d’archives peut-être,
mais assurément une mise en récit au même
titre que la narration par l’historien. Au point que certains
historiens font des films pour dire mieux et plus en profondeur,
par la fiction et la compression du temps, ce qu’ils ne
pourraient dire dans un livre. Arrimé à une réalité historique
d’époque et à des sources sur lesquelles
se fondent le scénario, le film crée des formes
spécifiquement cinématographiques de figuration
de l’histoire.
C’est, à partir d’analyses de films et de
documentaires historiques ou de fiction, et de leur propre expérience
cinématographique, ce qu’entendent montrer Christian
Delage et Vincent Guigueno dans cet ouvrage pionnier.
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Christian
Delage est maître de conférences habilité à diriger
des recherches en histoire contemporaine. En poste à l’université de
Paris VIII, il est actuellement détaché à l’Institut
d’histoire du temps présent (CNRS) et chargé de
conférences à l’EHESS.
Vincent Guigueno, ancien élève de l’Ecole polytechnique,
est maître de conférences à l’Ecole nationale
des Ponts et chaussées (Laboratoire Techniques, Territoires
et Sociétés).
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Contact éditeur
: Contact : frederique.romain@gallimard.fr
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SCIENCES
ECONOMIQUES
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L'Erreur
économique, Comment économistes et politiques
se trompent et nous trompent
Philippe
SIMONNOT, Editions Denoël, Paris, 2004, ISBN 2.207.25314.7,
22€
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Les économistes et les politiques sont peu portés à
l'autocritique. Pourtant, la liste de leurs erreurs en matière
économique est édifiante. Et l'impact de ces erreurs souvent
considérable.
Huit jours avant l'effondrement de Wall Street en octobre
1929, le célèbre économiste Irving Fisher était formel : pas
de krach boursier en vue, tout va bien ! Quant aux prédictions
apocalyptiques du Club de Rome dans son célèbre rapport "Halte
à la croissance" à la fin des années 1970 ou, plus récemment
aux certitudes des uns sur les immenses vertus du "franc fort"
et de tant d'autres sur l'essor irrésistible de
la "nouvelle économie", qui ne s'en est moqué ... après coup
?
Erreurs de prévision, bien sûr, mais aussi erreurs de diagnostic,
erreurs de jugement, erreurs de raisonnement, voire erreurs volontaires
pour tromper l'opinion... L'Histoire ancienne ou récente fourmille
d'exemples frappants de ces "ratages" des gouvernants, des experts
et même des théoriciens dès qu'il est question d'économie. Comment
et pourquoi se trompe-t-on si souvent dans un domaine où l'on
prétend découvrir des lois et cultiver la rigueur ? Ce livre
d'enquête et de réflexion raconte et analyse les grandes
erreurs économiques et met en cause bien des idées reçues.
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Philippe
Simonnot, docteur ès sciences économiques, chroniqueur régulier
au Monde et au Figaro, enseigne aux universités de Paris
X et de Versailles. Il est l'auteur d'une vingtaine d'ouvrages,
dont Mémoire adressé à Monsieur le Premier ministre (Le
Seuil, 1981), Le Grand Bluff économique des socialistes (Lattes,
1985), Doll'art (Gallimard, 1990) ou 39 leçons
d'économie contemporaine (Folio actuel, 1998).
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Contact
éditeur : Natahalie PROT, Editions Denoël, 01 44 39 73 74
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ECONOMIE-GESTION
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Pour
une gestion
durable des déchets
nucléaires
Aude Le Dars,
Préface de Hubert Curien, Collection Partage
du savoir, 320 pages • 25€, Parution le 16 janvier
2004
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Déchets nucléaires : comment s’en
sortir ?
« Aujourd’hui en France, 60% de la population estime
que l’énergie nucléaire est un choix réaliste,
mais 85% considère que les déchets radioactifs
présentent des risques élevés, et 65% pensent
qu’on ne leur dit pas la vérité sur les dangers
des déchets radioactifs. »
Pourquoi la France n’a-t-elle pas encore décidé d’une
solution pour gérer les déchets nucléaires à haute
activité et à vie longue ? Quelles sont les raisons
des controverses scientifiques et des conflits de terrain ? Comment
faire pour que les citoyens adhèrent aux modes de gestion
qu’on leur propose ? Toutes ces questions d’une actualité brûlante
sont évoquées dans ce livre qui fait pour la première
fois un point complet sur les aspects économiques, sociaux
et environnementaux de la question, notamment dans la perspective
d’une décision sur le choix d’une solution à l’horizon
2006, à l’issue d’un débat prévu
au Parlement. Pour Aude Le Dars, seule la concertation permettra
de surmonter la complexité d’un tel choix ; or,
en la matière, son enquête, menée auprès
pas moins de trente-deux parties prenantes à la gestion
des déchets nucléaires en France, est une première éclairante.
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Ancienne élève
de l'Ecole Normale Supérieure de Cachan, agrégée
d’économie-gestion
et docteur en sciences économiques, Aude Le Dars est actuellement
chargée d’études économiques au sein
du pôle Stratégie et relations extérieures
du Commissariat à l’Énergie Atomique. Cet
ouvrage reprend sa thèse dirigée au sein de l'UVSQ par Sylvie
Faucheux.
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Contact presse : France
Chatenet, Tél
: 01 58 10 31 91 Fax : 01 58 10 31 80, chatenet@puf.com
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MEDECINE
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Les
vrais secrets d'un médecin
Claude Rougeron et Frédéric Mounier.
Editions BUCHET/CASTEL, Distribution Seuil, 2004, ISBN 2-283-01997-4,
15€ |
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Médecin généraliste, Claude Rougeron a
décidé de privilégier
la relation de personne à personne dans l'exercice de
son métier.
Loin de regarder le malade comme un "cas", voire comme
un numéro
susceptible d'être l'objet d'expériences scientifiques,
il cherche
à comprendre et à soigner son patient en prenant
en compte son environnement culturel, familial, social, psychologique
et spirituel,
plutôt que par le seul biais d'une technique dont il sait
qu'ele n'est pas toute puissante. Ces pages témoignent
de la juste proximité
qu'il entretient avec ceux qu'il rencontre hors de la structure
hospitalière - notamment lorsqu'ils sont en fin de vie.
Le récit
de son expérience laissera d'autant moins le lecteur
indifférent
que, lors de la rédaction de ce livre (avec Frédéric
Mounier), Claude Rougeron a appris qu'il était gravement
atteint d'un cancer. S'il livre ici les secrets de son art, il
le fait avec la sensibilité
particulière de celui qui s'est retrouvé lui-même
de " l'autre
coté de la barrière".
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Claude
Rougeron (né en 1952) soutient sa thèse de médecine en 1980
puis crée, avec son épouse, un cabinet de médecine générale
à la faculté Paris-Ouest, devenue UFR Paris-Ile-de-France-Ouest
de l'UVSQ. Son activité dans le domaine de la formation médicale
continue l'a amené
à
manifester
un
intérêt particulier pour l'accompagnement des personnes en
fin de vie et le questionnement éthique - sur lequel il a
écrit plusieurs travaux. Il dirige l'Ecole de formation du
Centre national des généralistes enseignants (CNGE).
Frédéric
Mounier est juriste de formation. Il est journaliste depuis
1988 dans le groupe Bayard.
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CENTRE
D'HISTOIRE CULTURELLE DES SOCIETES CONTEMPORAINES
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L’événement.
Images, représentation, mémoire
Sous
la direction de Christian Delporte et Annie Duprat, éditeur Créaphis,
distribution Seuil, sortie le 6 janvier 2004.
Prix : 30 euros |
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De la Révolution française à la Révolution
bolchevique de 1917, de la chute du mur de Berlin en 1989 au 11
septembre 2001, certains événements scandent l’histoire.
Lorsqu’on les évoque, surgissent spontanément
des images, qui sont autant de repères dans les mémoires
collectives.
A la première page du journal imprimé, en ouverture
du journal télévisé, un flux continu d’informations
hétéroclites assaille le public. Il entrevoit des
mots, perçoit des images fugitives, puis opère une
sélection. Certains faits demeurent, qui deviennent événements
: l’image n’est pas étrangère à cette
brusque ou lente promotion, pas plus qu’elle n’est
indifférente aux interprétations, immédiates
ou ultérieures, que l’événement charrie
au cours du temps.
Choc et ondes de choc, poids et modelage, postérité et
mythologie : l’ouvrage observe sur deux siècles les
rapports entre images et événement, en considérant
une grande variété de supports, gravure, dessin,
caricature, peinture, affiche, photographie, cinéma d’actualité ou
de fiction, télévision.
Ce livre ne prétend pas proposer une analyse définitive,
mais simplement fournir des clefs de lecture et dégager
des pistes de réflexion. Au-delà des faits, des époques
ou des sources figurées, les mêmes questions reviennent
qui touchent aux conditions de production, de création,
de diffusion, de réception. Si l’événement
est naturellement producteur d’images, l’image est
elle-même réductrice, broyeuse d’événements,
de telle sorte qu’on peut souvent parler « d’image-écran».
Paradoxe ? Le lecteur en jugera au fil des chapitres.
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Christian
Delporte, professeur d’histoire contemporaine à l’Université de
Versailles Saint- Quentin-en-Yvelines, est directeur de la
revue Le Temps des médias et membre du Centre d’histoire
culturelle de l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines
Annie
Duprat, professeur d’histoire moderne à l’IUFM
de l’académie de Versailles, est membre du Centre
d’histoire culturelle de l’Université de
Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines |
| Contact Créaphis : pierregaudin@wanadoo.fr ;
tel/fax : 04 75 62 74 89 |
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