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Une petite entreprise qui ne connaît pas la crise

le 11 juin 2017

Portrait de Romain Ioli diplômé en Licence d’économie-gestion et du Master management stratégie et changement en 2015.

Romain Ioli arrive à l’université en octobre 2009, après avoir passé un très court mois dans une école de commerce. Il obtient une Licence d'économie-gestion puis le Master management stratégique et changement dirigé par le professeur Hervé Chomienne tout en faisant son alternance chez L'Oréal.

C'est pendant ses études que le jeune français a l'occasion de rejoindre son frère à New York pour un stage d'été. Lui-même cofondateur de la deuxième marque de lingerie américaine, Adore me, il lui ouvre les portes du monde de l’entreprenariat et lui donne l'envie de monter sa propre boîte.

"Lorsque l’on travaille dans l’univers des start-up américaines on a l’impression de toucher à un monde en dehors du commun des mortels", raconte Romain Ioli, « c’est grisant, on se rend compte qu’en travaillant tout est possible ».

Un temps tenté par une entreprise d’extension de cheveux à clip aux Etats-Unis, c’est vers les bougies parfumées de luxe en France que se tourne Romain Ioli.

Sa marque Andréa naît en 2016 et croît rapidement. Le nom a différentes significations pour le fondateur, c’est à la fois une référence à ses origines italiennes, à son neveu qui s’appelle ainsi, mais surtout c'est un prénom mixte et musical. Connoté féminin en France et masculin en Italie, il participe à la volonté du fondateur de « casser les codes du monde de la bougie » et ainsi de destiner ses produits aussi bien à un public féminin que masculin.

Lorsque l’on demande au fondateur d’Andrea Paris si sa société est une entreprise ou une start-up, l’on se rend compte que la question est délicate : « pour moi la start-up, c’est un état d’esprit plus qu’un statut juridique ». S’il préfère le terme de « société », il se dit résolument attaché à l’esprit d’innovation que portent les start-up.

Si Andréa n’a qu’une année et n’en est qu’à ses débuts, le partenariat avec le Trianon Palace de Versailles qui se met en place pourrait bien lancer définitivement la marque dans le milieu hôtelier. Il n’en reste pas moins que la société a tous les ingrédients pour s’agrandir. Une fabrication française, un produit aux fragrances d'exception, un packaging de luxe... et un fondateur motivé.
En effet, Romain Ioli regorge d’idées : étendre ses produits à des parfums d’intérieurs voire corporels, des sachets parfumés… « Pourquoi pas, à partir du moment où je continue à prendre autant de plaisir » conclut-il.

Romain Ioli présentant le coffret de bougies Andrea