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François Goxe, lauréat du prix Aguirre-Basualdo de la Chancellerie des Universités de Paris

François Goxe, Maître de conférences à l’ISM-UVSQ, est lauréat du prix Aguirre-Basualdo de la Chancellerie des Universités de Paris et d’un accessit au prix de thèse de l’ANDESE (Association Nationale des Docteurs en Sciences Economiques et Gestion).

le 26 novembre 2012

Publié lundi 26 novembre 2012
François Goxe, Maître de conférences à l’ISM-UVSQ, reçoit ces prix en récompense de sa thèse de doctorat en Sciences de Gestion (CNU06) intitulée Communautés d’affaires et réseaux sociaux : Facteur de développement pour l’internationalisation des entreprises ? Cas des entrepreneurs de PME françaises en Chine ; soutenue en 2011 à l’Université Paris-Dauphine sous la direction du Pr. Pierre Romelaer (Université Paris-Dauphine, GFR Management et Organisation-CREPA).

La cérémonie officielle de remise des prix de la Chancellerie aura lieu jeudi 6 décembre 2012 à 15h, dans le grand amphithéâtre en Sorbonne, celle du prix de l’ANDESE à l’Hôtel de l’Industrie, le 23 janvier 2013 sous la présidence de M. Michel Pébereau.

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François Goxe analyse dans cette thèse la façon dont les relations sociales ou réseaux sociaux peuvent influencer la démarche d’internationalisation des entrepreneurs de PME.

Partant de travaux en gestion et en sociologie et s’appuyant en particulier sur l’œuvre de Pierre Bourdieu, François Goxe développe un modèle de l’internationalisation comme passage d’un champ à un autre, modèle ensuite appliqué aux cas qualitatifs de réseaux d’entrepreneurs français abordant le marché chinois.

Cette thèse montre que les caractéristiques des individus ne prennent pleinement de valeur, d’utilité (de caractère symbolique) qu’en fonction de l’« accueil » qui leur est fait par les acteurs déjà établis à l’international. Elle montre également que cet « accueil » dépend de l’incorporation d’un certain « esprit » (ou habitus) par les nouveaux venus. L’incorporation et le partage d’un discours prônant le cosmopolitisme, une identité sans frontières et le rejet des appartenances nationales représente le fondement de divisions, de classes, entre acteurs des « réseaux » du commerce international et explique la trajectoire des entrepreneurs et de leurs entreprises.