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Les jardins d'Icare

Icare : c'est une des associations historiques de l'UVSQ, redoublant toujours d'idées pour la mise en place d'alternatives solidaires. Parmi elles, l'expérimentation de nouvelles méthodes de culture plus respectueuses de l'environnement. C'est ainsi que sont nés deux jardins, l'un à Versailles, l'autre à Saint-Quentin-en-Yvelines.

le 1 septembre 2016

 Découvrir. En 2013, Marie Cousin, alors Présidente d'Icare, soumet, pour la première fois, l'idée de transformer la parcelle vierge du site de l'OVSQ en un jardin partagé, pouvant accueillir étudiants, personnels, et riverains.  « Tous les habitants de Saint-Quentin-en-Yvelines n'ont pas la chance d'avoir un jardin. C'était important d'en faire un lieu de partage. » souligne t-elle. Après une étude de faisabilité, les bénévoles d'Icare impulsent la création du jardin partagé et fondent l'association Sème qui peut. De la même manière, en octobre 2014, alors qu'il prospecte pour la réalisation d'un inventaire de la biodiversité, Antonin Balestro, étudiant en licence de SVT, découvre, niché au fin fond du campus des sciences versaillais, un terrain en friche dissimulé derrière des mètres de ronces. Il propose alors d'en faire un lieu d'expérimentation à la permaculture.

 

Planter. Après de longues semaines de remise en ordre, le jardin Rémi-Fraisse de Versailles, comme le jardin partagé, retrouvent peu à peu un visage plus accueillant. Sur le campus des sciences, derrière le bâtiment Descartes, c'est désormais toute une nature qui prospère dans ce sanctuaire de la biodiversité :  légumes, fruits, insectes, plantes s'épanouissent sans contrainte. « Ce que nous faisons pousser, tomates, courges, pommes de terre, fraises, nous n'en forçons jamais la culture. Faire en sorte que l'écosystème vive en harmonie, c'est ça la permaculture » explique Antonin Balestro. Quant au jardin partagé Sème qui peut, pour Marie Cousin, il est devenu un lieu de rencontres et d'échanges : « Nous menons surtout une action de sensibilisation aux méthodes alternatives non polluantes. Nous espérons bientôt mettre en place des ateliers de jardinage avec les écoles primaires. »


Partager. Au-delà de l'approche environnementale, ces deux initiatives rappellent la nécessité de mutualiser les savoirs pour avancer. « Nous empruntons bien sûr des techniques à la permaculture. » précise Marie Cousin. « Entre le jardin Rémi-Fraisse, et notre jardin partagé, l'objectif reste le même : proposer des alternatives et inciter au changement. »