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- Mis à jour le 12 mars 2026
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Projet européen REX : un rapport pour mieux comprendre et sécuriser la mobilité internationale
Le projet européen REX publie son rapport final, rédigé par l’équipe UVSQ composée de Stela Raytcheva, Katia Radja, Loriane Dubreuil, Swapna John et Justine Cauvas.
REX vise à transformer notre compréhension de la mobilité étudiante contemporaine et à analyser le fossé croissant entre aspirations déclarées et participation effective dans l’enseignement supérieur européen. Si la mobilité demeure un instrument central de l’intégration européenne, une proportion croissante d’étudiants la perçoit comme moins accessible, moins distinctive et parfois moins alignée avec ses trajectoires personnelles et professionnelles.
Les contraintes financières et administratives restent significatives, mais elles n’épuisent pas l’explication du désengagement. Les décisions de mobilité s’inscrivent dans des configurations plus larges : capital international accumulé, structures disciplinaires, contexte socio-économique, stade du parcours académique et évolution des attentes symboliques. De plus en plus soumise à une analyse individuelle coûts-bénéfices, la mobilité voit sa promesse transformatrice s’éroder, ce qui interroge les stratégies d’internationalisation des établissements et les objectifs de cohésion européenne.
Les données comparatives recueillies en France, Slovénie, Turquie, Norvège et Grèce mettent en évidence des asymétries structurelles persistantes entre contextes nationaux. Si la majorité des étudiants expriment le désir de partir à l’étranger, le passage de l’intention à l’action demeure entravé par la précarité financière, l’incertitude liée au logement, les enjeux de reconnaissance académique, la complexité bureaucratique et les hésitations psychologiques. La participation à la mobilité apparaît socialement et structurellement stratifiée, en lien avec l’exposition internationale antérieure, le genre, le niveau d’étude et le contexte national.
Afin de répondre à ces enjeux, REX développe une approche transnationale, multipartite et à méthodes mixtes, combinant une enquête quantitative (N=354), des focus groups étudiants et des entretiens semi-structurés avec des responsables des relations internationales. Le projet propose :
Les résultats du rapport seront au cœur d’une conférence de restitution organisée à l’UVSQ le vendredi 10 avril, à la Maison de l’Étudiant (MDE) de Guyancourt, de 9h à 16h.
Cette journée réunira chercheurs et partenaires européens du projet, étudiants ayant participé aux enquêtes, services administratifs et pédagogiques, ainsi que des experts engagés sur les enjeux d’inclusion et d’innovation. Elle constituera un temps d’échange entre recherche, pratiques institutionnelles et retours d’expérience étudiants.
Au programme :
Les contraintes financières et administratives restent significatives, mais elles n’épuisent pas l’explication du désengagement. Les décisions de mobilité s’inscrivent dans des configurations plus larges : capital international accumulé, structures disciplinaires, contexte socio-économique, stade du parcours académique et évolution des attentes symboliques. De plus en plus soumise à une analyse individuelle coûts-bénéfices, la mobilité voit sa promesse transformatrice s’éroder, ce qui interroge les stratégies d’internationalisation des établissements et les objectifs de cohésion européenne.
Les données comparatives recueillies en France, Slovénie, Turquie, Norvège et Grèce mettent en évidence des asymétries structurelles persistantes entre contextes nationaux. Si la majorité des étudiants expriment le désir de partir à l’étranger, le passage de l’intention à l’action demeure entravé par la précarité financière, l’incertitude liée au logement, les enjeux de reconnaissance académique, la complexité bureaucratique et les hésitations psychologiques. La participation à la mobilité apparaît socialement et structurellement stratifiée, en lien avec l’exposition internationale antérieure, le genre, le niveau d’étude et le contexte national.
Afin de répondre à ces enjeux, REX développe une approche transnationale, multipartite et à méthodes mixtes, combinant une enquête quantitative (N=354), des focus groups étudiants et des entretiens semi-structurés avec des responsables des relations internationales. Le projet propose :
- la construction d’une typologie des dispositions à la mobilité ;
- l’estimation du poids relatif des obstacles financiers, académiques, psychologiques et institutionnels ;
- l’analyse qualitative des représentations et des significations symboliques associées à la mobilité ;
- la traduction de ces résultats en une analyse structurée des besoins guidant le développement d’un prototype immersif en réalité virtuelle destiné à accompagner la prise de décision.
Conférence de restitution le vendredi 10 avril 2026
Les résultats du rapport seront au cœur d’une conférence de restitution organisée à l’UVSQ le vendredi 10 avril, à la Maison de l’Étudiant (MDE) de Guyancourt, de 9h à 16h.Cette journée réunira chercheurs et partenaires européens du projet, étudiants ayant participé aux enquêtes, services administratifs et pédagogiques, ainsi que des experts engagés sur les enjeux d’inclusion et d’innovation. Elle constituera un temps d’échange entre recherche, pratiques institutionnelles et retours d’expérience étudiants.
Au programme :
- Présentation des résultats comparatifs du projet européen REX
- Tables rondes avec étudiants et personnels
- Atelier pratique #1 – Brainstorming collectif autour du développement de l’outil immersif en réalité virtuelle (WP4 - projet REX)
- Atelier pratique #2 – Rendre la mobilité plus inclusive dans le cadre des universités européennes (WP5 - projet GAP)
Etudiants