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Charlotte da Cunha, directrice du CEARC

le 5 janvier 2026

Publié le 5 janvier 2025

Charlotte da Cunha, Julie Bulteau et Jeanne Gherardi composent la nouvelle direction collégiale élue pour guider le laboratoire Cultures, Environnements, Arctique, Représentations, Climat (CEARC).

Charlotte da Cunha, directrice officiellement désignée, est maîtresse de conférences en aménagement du territoire à l’UVSQ depuis 2012 et membre du laboratoire Cultures, Environnements, Arctique, Représentations, Climat (CEARC) depuis 2013. Elle a d’abord été rattachée à l’IUT de Mantes-en-Yvelines, au sein du département Techniques de commercialisation. Elle a ensuite rejoint l’Observatoire de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (OVSQ) en 2016, où elle a pris la codirection du Master 2 RSEE (Responsabilité sociétale des entreprises et environnement). Elle a été directrice adjointe de l’OVSQ de 2016 à 2022. Charlotte da Cunha mène une activité scientifique centrée sur l’adaptation aux changements climatiques. Ses travaux portent notamment sur l’évaluation de plans d’adaptation locaux et de l’usage des services climatiques, la compréhension des dynamiques d’adaptation, ainsi que sur des expérimentations mêlant art et sciences (par exemple, la co-construction d’une exposition en 2020). L’adaptation est devenue une préoccupation majeure à l’échelle mondiale, et ses recherches se déploient dans divers contextes géographiques : France, États-Unis, Vietnam et Arctique.

Julie Bulteau est maîtresse de conférences HDR, en économie à l’UVSQ depuis 2012 et membre du laboratoire CEARC depuis 2016. Elle dirige le master 2 « Mobilité Durable, Transition et Société » (MDTS) de l’Université Paris-Saclay. Elle a également récemment été nommée au comité scientifique des futures Presses de l’Université Paris-Saclay.
Ses recherches portent principalement sur les politiques de mobilité durable (développement et évaluation des politiques de transport et analyse des caractéristiques et des déterminants des comportements de mobilité à différentes échelles territoriales), en conciliant économie des transports et économie de l’environnement, et s’inscrivent dans une démarche résolument interdisciplinaire. L’ensemble de ses travaux poursuit un objectif commun : mieux comprendre et favoriser l’accès à des mobilités plus durables, inclusives et adaptées aux territoires. Elle est par ailleurs investie dans la communauté scientifique, notamment en tant que membre du comité directeur de l’Association Française d’Économie des Transports (AFET).

Jeanne Gherardi est maîtresse de conférences en sciences du climat et de l’environnement à l’UVSQ depuis 2010 et a rejoint récemment le CEARC après des années de collaborations étroites en tant que chercheuse associée, et co-responsable du M2 Adaptation aux changements climatiques (ACC). Elle a une formation de paléoclimatologue et a d’abord été rattachée au Laboratoire des Sciences du Climat et de l’Environnement, où elle contribuait aux enseignements de l’UFR des Sciences de Versailles. Elle est par ailleurs responsable du pilier formation de l’OI AllCAN (Alliance for Climate Now) de l’Université de Paris-Saclay et a contribué à la mise en place de de nouveaux enseignements interdisciplinaires portant sur les enjeux de la transition écologique.
Jeanne Gherardi conduit et est impliquée dans des projets interdisciplinaires portant sur les impacts et les conséquences du changement climatiques sur des territoires sentinelles (Hautes Latitudes – Groenland, Hautes Altitudes – Alpes). Elle s’intéresse plus particulièrement aux questions d’attachements que les communautés entretiennent avec leurs lieux de vie à partir de récits, individuels ou collectifs, de changement, d’engagement et d’adaptation.

« L’interdisciplinarité, ADN du CEARC, et la transdisciplinarité sera au cœur de notre projet scientifique. Notre posture intégrative et réflexive, orientée vers l’action, constituera un axe structurant du prochain quinquennal, et a fortiori, pour ce mandat de direction de 3 ans. Le CEARC maintiendra l’Arctique circumpolaire comme aire de référence privilégiée, tout en affirmant sa capacité à mettre en dialogue des terrains arctiques et non-arctiques. Ce positionnement hybride renforce notre identité de laboratoire plurivalent, non pas dans une logique de dispersion, mais comme levier de fertilisation croisée entre aires culturelles, géographiques et sociales.
Nous maintiendrons un lien fort à l’enseignement et le laboratoire s’appuiera sur la mention « sciences de la durabilité » pour articuler étroitement recherche et enseignement, valorisant à la fois la diversité des approches méthodologiques et une performativité des démarches engagées », explique l'équipe à la tête du CEARC.

« Nous renforcerons les liens du laboratoire avec les différentes institutions de notre écosystème, en nous appuyant sur les collaborations existantes et en en développant de nouvelles. Le dialogue avec la présidence de l’UVSQ sera central, afin d’inscrire les activités du laboratoire dans les grandes orientations de l’établissement et de mieux valoriser nos spécificités scientifiques. Nous souhaitons également consolider les liens avec les structures de recherche majeures de notre environnement, notamment l’IPSL (en particulier via son Centre Climat et Société), le LSCE, ainsi que les dispositifs de Paris-Saclay tels que la MSH, les objets interdisciplinaires (IES, Allcan, C-BASC) et les groupes stratégiques (GS Géosciences, GS Economics et Management, EUR-IPSL) », insistent les trois co-directrices.
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