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- Mis à jour le 14 avril 2026
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Conférence "Vendredi de l'OVSQ" - Sommes-nous en transition énergétique ?
Inga Labuhn, enseignante-chercheuse au LSCE, et Valéry Laramée de Tannenberg, professeur attaché à l’université de Paris-Saclay, ont fait le point lors d'une conférence donnée le 10 avril 2026.
le 10 avril 2026
Le vendredi 10 avril 2026 à 12h15
Amphi Mégie - OVSQ
Coïncidence : au moment où la France publie sa stratégie énergétique décennale, le monde est frappé par un cinquième choc pétrolier. Malgré son parc de production d’électricité atypique, la France n’est pas épargnée par les retombées de la guerre d’Ormuz. Officiellement, nous sommes sur le chemin de l’après-pétrole. En 2008, le Paquet énergie climat imposait à l’UE de réduire de 20% ses émissions. Révisée en juillet dernier, la loi climat européenne rehausse l’ambition : -90% d’émissions carbonées entre 1990 et 2040. Cela nous oblige à réviser nos politiques agricoles, industrielles, de transports, d’urbanisme. Le faisons-nous ?
Le point avec Inga Labuhn, enseignante-chercheuse membre de l'équipe GEOTRAC au Laboratoire des Sciences du climat et de l'environnement et Valéry Laramée de Tannenberg, professeur attaché à l’Université de Paris-Saclay.
Selon le nouveau rapport Chiffres clés des énergies renouvelables – Édition 2025 du ministère de la Transition écologique, le constat est encourageant : la France avance résolument sur la voie de la transition énergétique. En 2024, les énergies renouvelables représentent 15,8 % de la consommation d’énergie primaire, en progression constante. En consommation finale brute, selon les critères européens, cette part atteint 23 % (contre 22,4 % en 2023), tandis que l’objectif national fixé pour 2030 est de 33 %.
Derrière ces chiffres se cache une véritable transformation du paysage énergétique français. Les sources historiques, comme l’hydraulique et le bois-énergie, continuent de jouer un rôle majeur, mais de nouvelles filières prennent leur essor. L’éolien, le solaire et le biogaz connaissent une croissance rapide, tout comme les pompes à chaleur, désormais largement utilisées pour le chauffage. En vingt ans, la production d’énergie renouvelable a plus que doublé.
Le point avec Inga Labuhn, enseignante-chercheuse membre de l'équipe GEOTRAC au Laboratoire des Sciences du climat et de l'environnement et Valéry Laramée de Tannenberg, professeur attaché à l’Université de Paris-Saclay.
Selon le nouveau rapport Chiffres clés des énergies renouvelables – Édition 2025 du ministère de la Transition écologique, le constat est encourageant : la France avance résolument sur la voie de la transition énergétique. En 2024, les énergies renouvelables représentent 15,8 % de la consommation d’énergie primaire, en progression constante. En consommation finale brute, selon les critères européens, cette part atteint 23 % (contre 22,4 % en 2023), tandis que l’objectif national fixé pour 2030 est de 33 %.
Derrière ces chiffres se cache une véritable transformation du paysage énergétique français. Les sources historiques, comme l’hydraulique et le bois-énergie, continuent de jouer un rôle majeur, mais de nouvelles filières prennent leur essor. L’éolien, le solaire et le biogaz connaissent une croissance rapide, tout comme les pompes à chaleur, désormais largement utilisées pour le chauffage. En vingt ans, la production d’énergie renouvelable a plus que doublé.
Etudiants