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- Mis à jour le 24 septembre 2026
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En 2026, Exotrail s'illustre à VivaTech et au Sommet international sur l'espace de Paris
Après VivaTech le 19 juin 2026, Exotrail, start up toujours à la pointe du New Space était également présente au Sommet international sur l'espace de Paris, les 9 et 10 septembre.
Née en 2017 de la collaboration du GEMaC (UVSQ/CNRS-UMR8635) avec la Plateforme d'intégration et des tests (PIT), et financée par la SATT Paris-Saclay, Exotrail s'est illustrée parmi les nombreuses start up représentées à VivaTech, Paris expo Porte de Versailles.
Développant et commercialisant des systèmes de propulsion électriques miniaturisés à destination des satellites de petite taille et des constellations, l'actrice désormais incontournable du New Space, commercialise des moteurs à plasma pour les petits satellites, emploie plus de 200 personnes et a implanté 2 000 mètres carrés d’usine à Massy, dans l'Essonne (91).
Lors de la 10e édition de VivaTech, le plus grand festival tech d'Europe, Exotrail était mise en avant sur le pavillon du CNRS (Hall 7), parmi les huit start up deeptech stratégiques sélectionnées, vitrines de l'excellence de la recherche et de la souveraineté industrielle française dans le domaine de l'aéronautique et du spatial. Rappelons que la start up compte déjà à l'heure actuelle deux véhicules spatiaux en orbite.
Trois mois plus tard, les 9 et 10 septembre, c'est au Sommet international sur le spatial de Paris que la start up brille à nouveau. En effet, dans le cadre du plan France 2030, le Cnes a confié à la start-up française Exotrail une mission de désorbitation d’un satellite OneWeb d’Eutelsat, prévue en 2029-2030. Cette mission sera réalisée en partenariat avec la filiale française du japonais Astroscale, incluant les étapes suivantes : approche et amarrage à un satellite en orbite basse, transfert sur une orbite de rentrée atmosphérique, et séparation des deux véhicules avant leur désintégration au contact de l’atmosphère.
Selon Jean-Luc Maria, patron et cofondateur d’Exotrail, « L’approche et l’amarrage sont une capacité que peu de pays maîtrisent. La Chine sait le faire, la Russie probablement aussi, l’Inde et l’américain Northrop Grumman ont réussi des missions. L’enjeu est à la fois d’acquérir cette technologie, et d’en réduire drastiquement le coût. »
Développant et commercialisant des systèmes de propulsion électriques miniaturisés à destination des satellites de petite taille et des constellations, l'actrice désormais incontournable du New Space, commercialise des moteurs à plasma pour les petits satellites, emploie plus de 200 personnes et a implanté 2 000 mètres carrés d’usine à Massy, dans l'Essonne (91).
Lors de la 10e édition de VivaTech, le plus grand festival tech d'Europe, Exotrail était mise en avant sur le pavillon du CNRS (Hall 7), parmi les huit start up deeptech stratégiques sélectionnées, vitrines de l'excellence de la recherche et de la souveraineté industrielle française dans le domaine de l'aéronautique et du spatial. Rappelons que la start up compte déjà à l'heure actuelle deux véhicules spatiaux en orbite.
Trois mois plus tard, les 9 et 10 septembre, c'est au Sommet international sur le spatial de Paris que la start up brille à nouveau. En effet, dans le cadre du plan France 2030, le Cnes a confié à la start-up française Exotrail une mission de désorbitation d’un satellite OneWeb d’Eutelsat, prévue en 2029-2030. Cette mission sera réalisée en partenariat avec la filiale française du japonais Astroscale, incluant les étapes suivantes : approche et amarrage à un satellite en orbite basse, transfert sur une orbite de rentrée atmosphérique, et séparation des deux véhicules avant leur désintégration au contact de l’atmosphère.
Selon Jean-Luc Maria, patron et cofondateur d’Exotrail, « L’approche et l’amarrage sont une capacité que peu de pays maîtrisent. La Chine sait le faire, la Russie probablement aussi, l’Inde et l’américain Northrop Grumman ont réussi des missions. L’enjeu est à la fois d’acquérir cette technologie, et d’en réduire drastiquement le coût. »
Informations complémentaires
Crédits photo : Exotrail
> GEMaC (UVSQ/CNRS-UMR8635)
> Plateforme d'intégration et des tests (PIT)
> SATT Paris-Saclay
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